Collège Jean JAURES
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paysagiste

mardi 3 janvier 2012

Paysagiste
 
  • Niveau d’accès : bac + 4
  • Salaire débutant  : 1600 €
  • Statut(s) : Libéral
  • Synonymes : Architecte-paysagiste, Ingénieur(e) paysagiste
  • Métiers Associés : Contrôleur(se) territorial(e) de travaux (expaces verts),
    Entrepreneur(euse) du paysage,
    Ingénieur(e) de la ville de Paris (urbanisme-parcs et jardins),
    Ingénieur(e) territorial(e) (services techniques-espaces verts)
  • Secteur(s) professionnel(s) : Environnement, Fonction publique
  • Centre(s) d’intérêt : J’aime la nature,Je rêve d’un métier artistique,
    Je veux être indépendant

     

    Nature du travail

    Pas seulement les espaces verts

    Bien sûr, le paysagiste continue à mettre en valeur notre environnement, en créant ou en rénovant des espaces peuplés d’arbres, de pelouses ou de massifs fleuris. Mais il a étendu son domaine d’activités. Aujourd’hui, il intervient dans tout projet d’aménagement ou de construction entraînant une transformation du paysage, que ce dernier soit rural ou urbain.

    Un regard d’expert

    Aucune autoroute ne sort aujourd’hui de terre sans qu’il soit consulté. Dans le cadre, par exemple, de l’implantation d’une ligne TGV, il va être associé au choix du tracé : quelles parties du paysage va-t-on dégager, occulter ? Il apporte son regard d’expert aux maîtres d’ouvrage qui commandent les travaux, aux élus et aux dirigeants des entreprises concernées.

    Des plans détaillés

    Sa mission peut aller de l’avant-projet (conception du paysage et directives) à la réalisation et au suivi du chantier. Dans tous les cas, il dessine des plans détaillés et consigne par écrit les diverses spécifications techniques : dimension des massifs, plantations, hauteur des constructions, couleurs...

    Compétences requises

    Pluricompétence

    Ses connaissances approfondies de botanique, de la physiologie végétale et de l’utilisation des végétaux se conjuguent avec des compétences en architecture, en travaux publics, en génie civil et en horticulture. Une connaissance des techniques de réalisation en maçonnerie (murets), en électricité (chauffage, éclairage), en plomberie et hydraulique (dispositifs d’arrosage) et en mécanique est parfois requise.

    Un esprit ouvert

    Le paysagiste s’intéresse à l’histoire, à la culture, aux caractéristiques sociales et économiques d’un lieu. Son travail commence toujours par une analyse des enjeux et des mutations en cours. Il sait aussi composer avec les incertitudes liées à des milieux vivants, qui, par définition, vont se transformer au fil du temps.

    Créatif mais réaliste

    Artiste dans l’âme, il n’en a pas moins les pieds sur terre. Dans ses projets, il tient compte de la nature des sols et du climat, mais aussi du budget. Il sait négocier avec un client pour emporter un marché. Quelques notions juridiques et la connaissance des procédures administratives peuvent également lui être très utiles.

    Accès au métier


    Des écoles à bac + 4, 5 ou 6

    Pour devenir paysagiste, la voie la plus connue est, sans aucun doute, celle qui mène au diplôme DPLG (diplômé par le gouvernement).

  • Le diplôme DPLG se prépare en 4 ans. Les trois écoles délivrant le titre de paysagiste DPLG sont l’École nationale supérieure du paysage (ENSP) à Versailles, l’École d’architecture et de paysage de Bordeaux EAPB, et l’École d’architecture et de paysage de Lille. Admission sur concours commun, ouvert à des candidats de niveau bac + 2. Ce concours d’ entrée n’ offre, chaque année, qu’une petite centaine de places.

Le diplôme DPLG n’étant pas obligatoire pour exercer, il est possible de se tourner vers une autre solution. Deux écoles délivrent un titre d’ingénieur paysagiste (à bac + 5), reconnu par la commission des titres : AgroCampus Ouest et l’ENSNP.

  • À Angers, AgroCampus Ouest propose un cursus en cinq ans après le bac ou trois ans après un bac+2.
  • À Blois, les élèves de l’École nationale supérieure de la nature et du paysage (ENSNP) suivent 5 années d’études, après avoir réussi un concours ouvert aux bacheliers.
  • L’Institut des techniques de l’ingénieur en aménagement paysager de l’espace (ITIAPE) à Lesquin organise, quant à lui, une formation en 3 ans qui se solde par la délivrance d’un diplôme d’ingénieur homologué. Recrutement sur concours après un BTSA (aménagements paysagers ou production horticole) ou un DUT génie civil. Particularité de ce cursus : il se déroule en alternance, avec de nombreuses périodes d’immersion en entreprise.
  • L’École supérieure d’architecture des jardins (ESAJ), propose une formation en 4 ans, accessible avec le bac, sur dossier et entretien. Une admission directe en 2e année est prévue pour les titulaires d’un BTSA (aménagements paysagers ou production horticole). Situé à Paris, cet établissement privé est payant.

Source : onisep.fr

 Alonso,manuel.

 
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