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Fleuriste

jeudi 13 février 2014

 

FLEURISTE

Nature du travail :

Visiter les marchés spécialisés

Après avoir vérifié l’état des stocks, le fleuriste sélectionne les fleurs, plantes et arbustes à acheter au grossiste sur les marchés spécialisés. Son choix est guidé par certaines dates du calendrier comme le 1er mai, fête des Mères, Toussaint, Noël... qui rythment ponctuellement son activité.

Préparer et exposer les plantes

Une fois entreposés dans son magasin, les végétaux font l’objet de soins multiples. Coupe des tiges ou des feuilles abîmées, arrosage, rempotage, lutte contre les parasites... avant de les présenter en bouquet, pot, compositions...

Vendre et conseiller

En face d’un client, le fleuriste devient un vendeur et un conseiller. En fonction de la commande, il peut suggérer l’achat d’une plante plutôt qu’une autre, et donner des indications pour la conserver en bonne santé le plus longtemps possible.

À la fin de la journée, le fleuriste fait ses comptes et fait la liste des variétés qu’il devra acheter le lendemain...

Compétences requises :

 Pour devenir fleuriste, il faut tout d’abord avoir de solides compétences en botanique et en horticulture pour apporter les soins adaptés à chaque variété comme le rempotage, taille, arrosage, lutte conte les parasites...

Il faut aussi avoir le sens de l’organisation et du commerce et une bonne aptitude à la gestion (pour suivre les commandes, les recettes, les stocks...)

D’autres qualités sont requise telles que la créativité, le sens artistique, la capacité à jouer avec les tendances du moment et à inventer des compositions originales...

Pour y arriver il faut faire CAP fleuriste, BP fleuriste, BM fleuriste.

Lieux d’exercice et statuts :

Des journées longues. La journée d’un fleuriste commence souvent à l’aube pour faire son marché chez le grossiste. Bien sûr, il pourrait y aller plus tard dans la matinée, mais le choix serait alors réduit et il n’y aurais plus de bonnes affaires !

Le soir, une fois le magasin fermé, sa journée se poursuit par l’évaluation des stocks, le rangement et le nettoyage.

Fidèle au poste les samedis, dimanches et jours fériés, il réalise ses meilleurs chiffres de vente quand les autres sont à la fête.

Un métier créatif mais exigeant

Le plaisir de créer des compositions originales avec « du vivant » compense les conditions de travail exigeantes. Debout une partie de la journée, le fleuriste travaille le plus souvent dans une pièce froide et humide, pour conserver aux fleurs leur fraîcheur. Frileux s’abstenir.

Autres contraintes quotidiennes : le travail à mains nues. Dans ce métier, on peut se piquer et se couper. Les mains tantôt dans l’eau et dans la terre sont alors mises à rude épreuve.

Beaucoup d’indépendants

Bien que le statut d’employé implique moins de responsabilités que celui de commerçant indépendant, la majorité des fleuristes choisit de travailler à son compte.

Salaire :

Un débutant commence à être payer à partir du smic.

Intégrer le marché du travail :

Boutique ou hypermarché

Chaque année, 1 000 à 1 300 postes de fleuristes sont à prendre.

Dans les petits commerces tout d’abord, on compte 13 000 boutiques traditionnelles, qui représentent 75 % des points de vente et emploient, à elles seules, 22 000 personnes.

Dans les grandes surfaces ensuite, le développement de rayons spécialisés en produits floraux dans les hypermarchés et les jardineries des galeries marchandes a créé des emplois. À noter aussi, le développement des fleuristes franchisés (qui gèrent un magasin appartenant à une grande enseigne).

L’évolution d’une carrière

Un fleuriste débute comme employé en grande surface ou dans une jardinerie. Il peut, à moyen terme, prendre la responsabilité d’un rayon floral, devenir conseiller technique de vente pour l’horticulture ou vendeur spécialisé en pépinière. L’évolution la plus courante : créer ou reprendre un fonds de commerce pour diriger son propre magasin. Ainsi, 75 % des salariés ouvrent leur propre boutique après quelques années d’expérience.

Accès au métier :

Le diplôme de référence pour exercer est le CAP fleuriste. Il se prépare souvent en apprentissage, dans environ 80 établissements. De nombreux titulaires d’un CAPA agricole ou d’un BEPA productions horticoles, option productions florales et légumières ou pépinières, se spécialisent en passant un CAP fleuriste. Enfin, un diplôme de niveau bac permet de s’installer à son compte.

Niveau CAP

  • CAP fleuriste : habituellement préparé en 2 ans après la 3e, il peut aussi être obtenu en 1 an après un diplôme de niveau bac (toutes séries) voire un BTSA.

Niveau bac

  • BP fleuriste (pour se spécialiser en art floral) ;

  • BTM fleuriste (pour se spécialiser en gestion )

Source : http://www.onisep.fr/Ressources/Univers-Metier/Metiers/fleuriste

 
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